“ Vous pouvez me tuer, dit de Launay, mais vous ne me tuerez pas si vite que je n’aie le temps de jeter cette mèche au milieu des tonneaux ; et alors, assiégés et assiégeants, vous sautez tous. Les deux soldats s’arrêtent. Les baïonnettes restent croisées sur la poitrine de de Launay, mais c’est toujours de Launay qui commande, car on sent qu’il a la vie de tout le monde entre ses mains. Son action a cloué tout le monde à sa place. Les assaillants s’aperçoivent qu’il se passe quelque chose d’extraordinaire. ”
Launay
Définition et enjeux
Citations sur “Launay”
Général de Piepape, Revue des Deux Mondes
“ Le lendemain, à dix heures du matin, comme Mme du Maine s’est endormie après avoir passé la nuit à jouer au biribi et à écrire, Mlle de Launay s’est retirée chez elle. A peine est-elle couchée qu’on frappe à sa porte. « C’est de la part du Roi ! » On emmène Mlle de Launay à la Bastille. Déjà la maison est cernée, remplie de gardes et de mousquetaires. Le duc de Béthune, capitaine des gardes du quartier, et La Billarderie, le cadet, frère de celui qui a arrêté le duc du Maine, sont porteurs d’un ordre pour procéder à l’arrestation de la Duchesse. ”
Albert Londres,
Au bagne
(1924)
“ Et Launay se précipita sur moi comme un tigre aux yeux rouges, son couteau à la main. Alors je l’ai tué sans m’en apercevoir. — Faites entrer les témoins. Être témoin est toujours une affaire, surtout quand on vient des îles. C’est une chance d’évasion ! La Belle Hélène entra, timide et jeune. Il confirma le récit de Guidi ; le second apporta une précision. — Depuis un mois, Launay avait juré dans la case qu’il éventrerait Guidi. Il disait : « J’ai une réputation d’homme, je veux la garder. À mon âge faut rien laisser passer, ou l’on est cuit. » ”
Histoire de Mlle Brion, dite comtesse de Launay…
“ « Oui, ma chère de Launay, je vous adore et n’adore que vous. » Espoir flatteur, jouissance d’illusion, et qui faites pourtant goûter un bonheur réel ; sensation inconnue aux âmes qui n’ont point véritablement aimé, vous remplissiez mon âme tout entière : je n’existais plus que par vous ; quand Manon, qui m’avait entendu soupirer, entra dans ma chambre : je ne lui donnai point le temps de me demander ce que j’avais : je courus à elle et lui contai tout l’excès de mon bonheur, et la forçai à le partager : elle fut sensible à toutes mes caresses, et me promit de me servir de tout son pouvoir. ”
Alphonse Angot,
Guillaume Le Doyen, notaire au Comté de Laval et chroniqueur lavallois…
(1882)
“ A la mort de J. de Launay les fonctions de receveur du Manoir ne quittèrent pas cette famille, elles échurent à André Hubert qui fut, lui aussi, l'ami complaisant et dévoué de G. le Doyen, et lui conserva les droits déjà concédés en les augmentant encore. L'aveu de 1518 (p. 38) en fait foi. En même temps que la veuve de G. Hubert épousait J. de Launay, sa fille, Guillemine, devenait la femme de François de Launay, qui ne doit pas avoir été sans lien de parenté avec son homonyme. ”
Caroline Philippine Élisabeth Bertin Ctesse de Peyronnet, Causeries parisiennes. 1e série… (1863-1866)
“ Mais ce domaine trop étroit pour le romancier suffit amplement au chroniqueur. Son champ est d'autant mieux cultivé qu'il est plus restreint : théâtres, modes, inventions nouvelles, mœurs, politique de salon, rien n'échappe au vicomte de Launay. Pourvu qu'il s'agisse d'articles de Paris, il est toujours compétent. Quel style facile, incisif, plein de recherches, et pourtant toujours clair ! ”
Jules Gabriel Janin,
Contes, Nouvelles et Recits
“ Désormais Mlle de Launay comprit qu'elle ne devait rien attendre que d'elle-même, et, bien décidée à sortir de cette captivité déguisée, elle s'en fut visiter ses amis de Paris, et entre autres M. de Chaulieu, qui logeait au Temple, et M. Dacier, qui habitait dans un des galetas du Louvre. Hélas! l'aimable poète, ami des doctes soeurs, M. de Chaulieu, dont les douces chansons avaient été le charme et la gaieté de tout un monde évanoui, Mlle de Launay rencontra son cercueil, comme on le portait dans les caveaux des anciens chevaliers du Temple. ”
Jules Gabriel Janin,
Contes, Nouvelles et Recits
“ Mlle de Launay est de moyenne taille, assez maigre, et désagréable au premier abord. Son caractère et son esprit sont comme sa figure; il n'y a rien de travers, mais aucun agrément. Sa mauvaise fortune a beaucoup contribué à la faire valoir. La prévention où l'on est que les gens dépourvus de naissance et de bien ont manqué d'éducation fait qu'on leur sait gré du peu qu'ils valent ”
Jacques-Marie Le Claire, L'ancienne paroisse de Guer (1915)
“ La réformation de 1444 dit : « Guillaume Le Provost a son hôtel de Launay ; il y a un métayer. » Il est très probable qu'il s'agit ici de la seigneurie de Lauuay-Rolland. Les aveux qui se trouvent aux Archives de la Cour des Comptes de Rretagne, à Nantes, nous disent qu'en 1460, « l'hébrégement et métairie de Launay sont à Jacquette de Malestroit, veuve douairière de Jean de Belozac, remariée à Guy de Saint-Amadour — en 1461, à la même dame conjointement avec Thomas de Québriac, « héritier de Jeanne de Montbourcher, sa mère. » ”
Adolphe Jullien,
Les grandes nuits de Sceaux : le théâtre de la duchesse du Maine…
(1876)
“ Plus tard, MUe de Launay fit briller dans cette élégante société les charmes d'un esprit très-fin, de solides connaissances et les qualités d'un excellent cœur. Marguerite-Jeanne Cordier, de Launay par sa mère et qui devint bien plus tard baronne de Staal, avait reçu une brillante éducation, qu'elle dut à la protection de deux religieuses qui l'aimaient passionnément, les dames de Grieu. ”
Histoire de Mlle Brion, dite comtesse de Launay…
“ Ma mère, qui était la première de sa famille, comme elle prenait souvent plaisir à me le répéter, épousa en premières noces, peu de temps après ma naissance, Maclou Launay, homme connu sur la place, faisant du bruit dans Paris, et ayant un carrosse qu’il menait lui-même, c’est-à-dire, madame, qu’il était phaéton public, moyennant vingt sols par heure. Ma mère était de ces femmes qui portent et vont offrir dans les maisons les tributs ordinaires des saisons : bouquetière dans le printemps, on la voyait l’automne faire des spéculations sur des salades ”
“ « Et vous, Launay, que décidez-vous, dit-elle ? » Et celle-ci, de ce ton de gaieté pourtant sensible où elle excellait : « En fait d’amour et de cœur, je ne sais qu’une maxime, répliqua-t-elle ; le contraire de ce qu’on en affirme est possible toujours. » À un quart d’heure de là, M. de Murçay et Mme de Pontivy, qui avaient le besoin de se voir seuls, se rencontrèrent, par un instinct secret, en un endroit couvert du jardin. De subites larmes brillèrent dans leurs yeux, et ils tombèrent aux bras l’un de l’autre. ”
Honoré-Gabriel Riquetti comte de Mirabeau, La mission secrète de Mirabeau à Berlin… (1900)
“ Ici le théâtre n'est pas assez vaste pour que le parterre ne discerne pas ce qui se passe dans les coulisses. Il n'y a guère d'autre illusion possible, que de faire réellement du bien. Au reste, j'essaie de sauver Launay, en faisant dire par le prince Henri, qui du moins a conservé le droit de tout dire, que jusqu'ici le roi a vraiment été dans cette affaire l'homme de sa nation; que, s'il allait plus loin, il serait l'homme des ennemis de Launay ; qu'on murmure dans le public qu'il a épousé leur haine, etc. ”
Anonyme, Histoire de Mademoiselle Brion… (1754)
“ J’avois ignoré jusqu’alors que le trop d’amour fût un obstacle à la jouissance ; je regardois déja son état comme un affront fait à mes charmes ; affront que les femmes, quelque Philosophes qu’elles soient, ne pardonnent jamais. Mr. D.... s’apperçut d’un petit mouvement de dépit qui m’échappa malgré moi ; son amour en fut offensé. Ma chere De Launay, me dit-il, rendez-vous plus de justice, & n’insultez point au malheur du plus tendre & du plus passionné des Amans : que dis-je ? ce n’en est point un, puisqu’il n’est occasionné que par l’excès d’une flamme qui fera toujours mon bonheur. ”
Jacques-Marie Le Claire, L'ancienne paroisse de Guer (1915)
“ D'après M. Galles, Ânne de Laval n'était plus dame de Launay en 1427. Selon lui, en cette année, Launay était à Jean d'Aeigné et à Catherine de Malestroit, son épouse, qui mourut à Rennes, en 1434, et fut inhumée dans l'église des Cordeliers de cette ville. Ils furent père et mère de Jean d'Aeigné qui épousa Réatrix de Rostrenen, dame de Guer et Couédor. Ce mariage unit et confondit pour ainsi dire la seigneurie de Launay avec celle de Couédor. L'aveu de 1464 dont nous avons parlé les déclare unies, avec Couédor pour centre. Elles n'ont cessé de l'être jusqu'à la Révolution. ”
Thomas Cauvin, Essai sur l'armorial du diocèse du Mans… (1840)
“ Jean de Launay écuyer, sieur de la Bouverie, à Bourg-Neuf-la-Forêt, taxé au rôle de l'arrière-ban, 1675. Launay de la Bouverie, représenté , 1789 , à l'assemblée de la Noblesse du Maine , à laquelle assista Launay de Fresnay : d'or au chêne de sinople, accoté de deux aigles éployées, les têtes affrontées de sable , becquées et onglées de gueules. (Le P. I, 248) . LAUNOY, ou Lanoy, famille de Normandie, ayant pour auteur Benoit de Lanoy, qui vivait en 1452 ; elle possédait au 18.e siècle la seign. de la Motte en St-Marc-de-Grenne: d'argent à l'aigle de sable, becquée et membrée de gueules. ”
Albert de La Fizelière,
Paris et Versailles il y a cent ans
(1874)
“ Mme du Maine se piquait de science autant que de littérature. Sa lectrice et son émule, l'aimable de Launay, de qui l'anatomiste Duverney, son maître, disait, en tout bien tout honneur : « C'est la fille de France qui connaît le mieux le corps humain ; » Mllc de Launay écrivit, à la gloire des mathématiques, le Carré magique, petite comédie, jouée pendant l'une des grandes nuits de Sceaux, en pleine conspiration de Gellamare. ”
Various, L'Illustration, No. 1593, 6 Septembre 1873
“ L'incident de la place Vendôme est à l'ordre du jour. On en cause partout. Quelqu'un vient à parler incidemment de Launay, le fondeur. M. de Montbadon,--un des soixante-six membres du fameux comité royaliste de la rue de l'Échiquier, no 36,--s'empare du nom: «C'est cet homme, se dit-il, qui a mis la statue en place; c'est lui qui, seul, peut la descendre.» Or, voilà dès le 3 avril M. de Montbadon relançant Launay de tous côtés. ”
Isidore Boullier, Mémoires ecclésiastiques concernant la ville de Laval et ses environs… (1846)
“ M. Launay, curé de Ruillé-le-Gravelais, avait également une grande influence dans tout le pays; c'était chez lui que le clergé se réunissait pour conférer sur les affaires de la religion , et se concerter sur la conduite à tenir dans ces temps difficiles. Au mois de mars 1792, des patriotes de Loiron allèrent l'arrêter, et le conduisirent devant le juge de paix, l'accusant d'avoir parlé en chaire contre la révolution. ”
Various, L'Illustration, No. 1594, 13 Septembre 1873
“ Il nous faut arriver aux Cent jours. Ce sera notre transition.Extraits du journal des Débats:Le jour même où, par ordre, sans doute, la feuille de M. Bertin saluait ainsi le retour de l'Aigle, Launay écrivait au général Bertrand pour obtenir de remettre la statue en place. Mais la «calomnie» dont nous parlions tout à l'heure avait déjà fait son chemin: elle était reçue aux Tuileries. Et Launay, malgré ses protestations, en dépit même de ses résistances, était contraint, le 3 avril, de se dessaisir, au profit de M. Denon, de l'œuvre de Chaudet.--Là finit son rôle. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Une douce sérénité se répandit sur les visages ; quelques officiers et quelques soldats versèrent des larmes de joie, et l'infortuné marquis ! de Launay, au bord de l'abîme, se crut heureux. Il accompagna M. Thuriot sur les tours. Ils arrivèrent d'abord sur le sommet de la Bazinière, une de celles qui étoient opposées à l'Arsenal. Là, le spectacle le plus effrayant s'offrit à eux. Toute la ville étoit en mouvement. Un peuple innombrable remplissoit les rues, et se précipitoit comme un torrent vers la Bastille. Elle en étoit entièrement environnée. ”
Bonnier. Chevaliers, marquis de La Dobiays… (1875)
“ Notre cher et bien aimé FRANÇOIS BONNIER, Chevallier, sieur DE LA CHAPELLE et DE LAUNAY, Commandant dans nos villes, chasteaux, pays et territoire de Guerande et du Croisic, Nous a fait remontrer que ses prédécesseurs Seigneurs propriétaires de la dite maison de Launay auraient acquis le fief et juridiction de la Hunaudais en tiltre de haulte moyenne et basse justice sextendant dans les paroisses de Chantenay et de Saint Erblain au comté de Nantes, dans laquelle paroisse de Chantenay la dicte maison DE LAUNAY est située. ”
Eugène Réveillaud, Histoire de la ville, commune et sénéchaussée de Saint-Jean-d'Angély (1909)
“ Dict en oultre qu'estant led. qui deppose en ung aultre presche quelque temps auparavant que on fict en la dicte ville, il ouyt que le d. sieur de Launay preschant, disoit entre aultres choses qu'on ne prenoit plus les villes à coups de canon mais a coups de pistolles et pistollets. Et dict plus que la voix et fame publique est que c'est le dict Launay qui est en partie le promoteur de tous ces tumultes et seditions dont il se parle a presant. Qui est tout ce qu'il a dict savoir, deument enquis, et ayant ouy lecture de sa depposition y a souscrit et a signé. ”
André Grellet-Dumazeau, L'affaire du bonnet et les Mémoires de Saint-Simon
“ Mémoires du duc de Luynes, t. XVI, p. 192.—La seule note discordante que nous ayons trouvée sur la valeur de M. de Mesmes émane de Mme de Staal de Launay. «Le Premier Président, dit-elle, étoit, selon les apparences, tout dévoué à la maison du Maine. Elle en tira peu de secours. C'étoit un grand courtisan et un homme médiocre, d'un esprit et d'une société agréables, faible, timide, rempli de ces défauts qui aident à plaire et empêchent de servir.» ”
Jules Janin,
Contes, nouvelles et récits
(1884)
“ Le soir même, en effet, M. de Malézieu, autorisé par Mme la duchesse du Maine, eut l'honneur de lui présenter la timide et tremblante Mlle de Launay. Certes, elle avait grand besoin de courage ; mais sa timidité redoubla lorsqu'elle vit que son protecteur se courbait jusqu'à terre en présence de cette quasi-reine. A peine la princesse honora d'un coup d'œil cette humble servante, et elle passa dans ses appartements sans lui expliquer l'office qu'elle en attendait. ”
Bertrand Lavigne, Histoire de l'insurrection royaliste de l'an VII… (1887)
“ Ces indiscrétions déterminèrent Launay à se rendre à Toulouse pour y suivre le fil de la conspiration. Il partit de Pau, le 17 thermidor, avec une feuille de route délivrée par Hury et arriva à Toulouse le 18 (4 août) . Il descendit chez Bascans, à l'hôtel des Ambassadeurs, et se rendit immédiatement chez Dulaurier, grand patriote, pour lui remettre une lettre de recommandation que lui avait donnée un cousin domicilié à Pau. De chez Dulaurier, le général Launay se transporta chez le sieur Devauré, derrière les Cuves-Saint-Sernin, muni d'une autre lettre de recommandation de Lansac ”
Honoré-Gabriel Riquetti comte de Mirabeau, La mission secrète de Mirabeau à Berlin… (1900)
“ Sa vénération pour le feu roi tient de l'idolâtrie et il l'affiche ; peut-être ce jeune homme a-t-il de grandes destinées ; et quand il serait le pivot de quelque révolution mémorable, les hommes qui voient de loin n'en seraient pas surpris. Launay part enfin, et je crois, grâce uniquement à la peur qu'ont les ministres, ou plutôt Welner, que le Roi, dans un moment d'ennui ou d'embarras, ne le reprenne. On ne lui a donné son congé qu'à condition qu'il abandonnerait 23.000 écus d'arrérages qui lui sont dûs sur son traitement. C'est une escroquerie honteuse. ”
Tallemant des Réaux, Les historiettes de Tallemant des Réaux…
“ «Vraiment, cette madame de Launay est la plus généreuse personne du monde; elle sait que nous n'avons pas trop d'argent, et elle nous rend ce qu'elle nous a gagné.» Elle étoit fort belle alors, et je disois: «Si j'étois le Roi, je me contenterois de ma fermière.» Son mari étoit fermier des entrées. Depuis, les enfants l'ont un peu gâtée. Elle porta son mari à acheter Sablé. Voyez le plaisant homme pour avoir une terre de cette importance! ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ On n'y disoit pas au moins que le marquis de Launay eût fusillé aucune dépuration ; on s'y plaignoit de ce qu'il dirigeoit le canon contre les citoyens ; mais on ne l'accusoit pas de le tirer. Cependant, comme on parloit de plusieurs citoyens eues parle feu de la Bastille, et qu'on ajoutoit qu'une multitude de citoyens demandoit à former le siège de la forteresse, e'étoit induire l'assemblée nationale à croire que le marquis de Launay droit sur les parisiens avant qu'ils l'eussent assiégé, avant qu'il eût à se plaindre d'aucune hostilité de leur part. ”
Robert Charles, La Maison Du Buat... au Maine et en Anjou… (1886)
“ Furent à ce présens : messire Pierre Daubert, chevalier, seigneur de Langueron, fils dudit seigneur de Launay, et dame Marie du Buat son épouse, fille dudit deffunct seigneur de la Subrardière, et de ladite dame de Birague, duement authorisée dudit seigneur de Langron, son mary, demeurant en la maison seigneuriale de Launay, en la paroisse de Beaulieu. ”
