Édouard Le Segretain Du Patis, Auguste et Victorine, ou les Deux violettes… (1871)
“ Victorine, toujours régulière, douce, laborieuse et complaisante, n'avait pu réunir tant de qualités sans qu'il en parût quelque chose au dehors. Mais son amour si vif pour son Dieu, son désir si ardent de le posséder, le regret si amer de ce qu'elle appelait ses grands péchés, étaient dans le coeur de cette enfant des trésors cachés, que peu de personnes avaient pu apercevoir, et que le Seigneur mit enfin au grand jour pour l'édification de toute la maison, et, sans aucun doute, pour la sanctification de plusieurs. ”
