Édouard Le Segretain Du Patis, Auguste et Victorine, ou les Deux violettes… (1871)
“ En effet, je ne crois pas que rien ait pu retarder un instant son entrée dans la gloire.» Quelle manifestation de vie au milieu de ces ombres de la mort ! Il y a quelques heures, c'était une parole extérieure qui s'adressait à l'amitié ; et maintenant une voix intérieure, venue d'un autre monde, de la patrie des élus, se fait entendre à l'âme de ce guide de la conscience d'Auguste, qui avait le plus contribué, après Dieu, à l'y faire parvenir, comme pour lui rappeler la grande parole : « Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais de ceux qui sont vivants (1) » et vivants à jamais. ”
