Isidore Boullier

Élements biographiques

Isidore Boullier Mémoires ecclésiastiques concernant la ville de Laval et ses environs… (1846)

Rien n'est plus alarmant pour ceux qui aiment la religion et sont attachés à la discipline de l'Église ; rien n'est plus contraire aux décrets ; rien ne pourrait davantage accréditer, ou même justifier l'accusation de presbytérianisme que les ennemis de la révolution se plaisent à répandre contre l'assemblée nationale.
C'est l'évêque qui exerce la juridiction spirituelle ; c'est lui qui gouverne le diocèse, après en avoir délibéré avec son conseil.
Source : Gallica

Isidore Boullier Mémoires ecclésiastiques concernant la ville de Laval et ses environs… (1846)

Notre bouche a toujours appelé la paix dans nos murs, et la sainteté de notre ministère peut partager, avec la prudence de nos magistrats, l'honneur do l'avoir fixée parmi nous. La voix de la religion et de la patrie nous a toujours crié plus haut que celle d'un intérêt vil et terrestre. Nous aurons toujours assez, parce qu'il nous reste un droit inaliénable : celui de servir Dieu, et d'aimer nos frères. Nous serons prêtres tant que nous aurons une religion à défendre; nous serons citoyens tant que nous aurons une patrie à servir.
Source : Gallica

Isidore Boullier Mémoires ecclésiastiques concernant la ville de Laval et ses environs… (1846)

Les intrus voyaient
meore avec plus de haine et plu de crainte, les pasteurs légitimes qu'ils avaient dépossédés, et qu'entouraient les regrets de leurs troupeaux. Tous les hommes ayant part aux affaires publiques, et tous les patriotes , détestaient cordialement les prêtres fidèles, qu'ils regardaient comme le plus grand obstacle à ce qu'ils appelaient la régénération de la France. Dès qu'on eut perdu l'espoir de les rallier à la constitution civile du clergé, on dut naturellement chercher à se débarrasser de ces adversaires dont l'influence était si grande sur la majorité du peuple.
Source : Gallica

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