Eugène-François Vidocq,
Mémoires
“ Si la déportation n’est pas perpétuelle, vous retombez dans l’inconvénient que signalent chaque année les conseils généraux, en réclamant contre l’amalgame des forçats libérés avec la population. Nos déportés libérés rentreront dans la société à peu près avec les mêmes vices qu’ils eussent contractés au bagne. Tout même porte à croire qu’ils seront plus incorrigibles que les déportés anglais, qu’un esprit national de voyages et de colonisation attache assez fréquemment au sol sur lequel on les a transplantés. ”
