Édouard Richard, Acadie/Tome III
“ Nous n’avons pas de mépris pour les causeurs ; ils ont quelquefois, à un haut degré, le don de saisir vivement les travers et les ridicules de la société, le piquant d’une situation. On les écoute avec intérêt, ils nous amusent ; mais l’on sait à quoi s’en tenir sur le fond du sujet ; l’on sait que la vérité ne tient pas plus de place dans leurs récits que la graine dans un fruit. Telles étaient, croyons-nous, les aptitudes de Parkman. Le malheur est que, doué de la sorte, et fait pour être conteur, il a voulu devenir historien. ”
