Édouard Richard, Acadie/Tome II
“ Nous sommes dans un grand embarras d’esprit, quand nous réfléchissons aux privilèges que nous a concédés le Général Philipps, après que nous eûmes prêté serment d’allégeance à Sa Majesté : le dit M. Philips nous accorda alors en effet pleine jouissance de nos biens et le libre exercice de notre religion, en nous laissant avoir tous les prêtres dont nous avons besoin. ”
