Auguste Laugel,
Revue des Deux Mondes
“ Il reste, pour le monde qui ne le comprend plus, un objet d’horreur en même temps que de pitié ; la colère expire devant ce pâle visage, devant ce roi martyr de lui-même, de ses violentes passions, d’un sentiment faux de ses devoirs, d’une conception délirante de la fonction royale. Il mourut, les yeux fixés sur le Christ en croix, souffrant mille tortures et de corps et d’esprit, désespérant d’être sauvé, plus misérable que le plus pauvre prêtre de ses royaumes ou le dernier de ses soldats couché sur le dos et rendant l’âme au bruit de la bataille. ”
