Théophile Calas, Au Cap Nord (aller et retour).… (1892)
“ On est sur la mer, et c'est un lac ; à des îles sans nombre succèdent des îles sans nombre, à l'horizon une ligne sombre qui raie le ciel d'or révèle la présence des briselames qui nous séparent des grandes colères de la mer du Nord. Le fjord s'élargit, la mer pousse à notre rencontre quelques larges ondulations, il semble que nous allons de nouveau tomber en sa puissance, quand un coup de barre nous fait tourner à droite, et nous nous engageons dans un étroit bras de mer qui s'ouvre vers le Nord. ”
