Adrien-César Égron, Cherbourg et la mer (1835)
“ Qu'est-ce qu'un malheureux dévoré isolément au milieu de la nuit par l'ours, ou par l'aigle des montagnes? Qu'estce encore que les cabanes de quelques villages emportées par le glacier qui marche, ou par le lac qui rompt sa barrière, si vous comparez ces accidens rares et individuels à ces grandes calamités dont la mer est le théâtre journalier, lors même que la guerre n'y entre pour rien, et que le redoutable élément sur lequel la vie de tant d'hommes se joue accomplit seul son action ordinaire et terrible? ”
