Pierre Martin, Mon Naufrage et mes réflexions philosophiques… (1862)
“ En entendant les craquements du navire que la mer broyait contre la côte, mêlés au bruit du vent, au fracas de la tempête, je ne sais quelle autre faculté m'élovait au-dessus de tout ce tumulte et me donnait en ce moment suprême la pensée que l'homme n'est pas tout matière, qu'il y a en lui quelque chose de plus fort qui lui fait reconnaître ses. ”
