Résumé

Pierre Martin Mon Naufrage et mes réflexions philosophiques… (1862)

En entendant les craquements du navire que la mer broyait contre la côte, mêlés au bruit du vent, au fracas de la tempête, je ne sais quelle autre faculté m'élovait au-dessus de tout ce tumulte et me donnait en ce moment suprême la pensée que l'homme n'est pas tout matière, qu'il y a en lui quelque chose de plus fort qui lui fait reconnaître ses.
Source : Gallica

Pierre Martin Mon Naufrage et mes réflexions philosophiques… (1862)

En tranchant cette série d'événements qui occupent l'existence des hommes, elle nous fait entrevoir tout d'abord le néant, en frappant d'inertie toutes nos facultés physiques, et dans ce moment même une pensée secrète qui part de je ne sais quelle autre faculté, nous fait trembler à l'idée de ne plus rien être, et le fait paraît impossible!
L'idée d'une autre vie nous apparaît aussitôt, comme un phare qui vient éclairer la route d'un navire battu par la tempête, et sur le point de périr.
Source : Gallica

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