Résumé

Préveraud Cerf-volant Préveraud : appareil de sauvetage… (1856)

On peut donc regarder comme résolu désormais le problème de porter une ligue du bord à terre en cas de naufrage sur une côte sous le vent, quelle que soit la force des brisants, et être assuré que, dès que mon appareil sera vulgarisé, l'humanité n'aura plus à gémir de la perle des nombreuses victimes de cette sorte de naufrage qui, sur les seules côtes de l'Europe, coûte chaque année la vie à plus de mille personnes.
Source : Gallica

Préveraud Cerf-volant Préveraud : appareil de sauvetage… (1856)

Soit qu'on se serve d'une embarcation insubmersible, soit qu'on se serve de barriques, soit enfin qu'on se serve d'un radeau quelconque pour conduire les hommes à terre, il est essentiel que l'avant et l'arrière du système dont on fait usage soient bien assujettis au va-et-vient et que ce cordage lui-même soit assez fortement abraqué pour ne pas permettre au système qu'on emploie de venir en travers dans les brisants, de crainte qu'il ne soit renversée au risque de noyer les hommes ou de les écraser.
Source : Gallica

Préveraud Cerf-volant Préveraud : appareil de sauvetage… (1856)

Quoique poussé à la cote par un vent du large, un bâtiment peut se trouver échoué au voisinage d'une pointe, en sorte que, la terre directement sous le vent se trouvant trop éloignée, il ne soit possible de sauver les hommes qu'en atteignant une terre qui, par rapport au navire naufragé, s'éloigne plus ou moins du lit du vent. Si cette terre n'est pas éloignée du navire de plus de trois à quatre cents mètres, il ne faut pas désespérer d'y porter un cordage, dût-on pour l'atteindre s'éloigner du lit du vent de trente à quarante degrés.
Source : Gallica

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