Th. de Moulidars, Grande encyclopédie méthodique… (1888)
“ Quelquefois, pour lancer le cerf-volant on a recours à l'obligeance d'un camarade qui le prend par la partie postérieure et le soutient aussi haut qu'il peut. Quand on a dévidé un peu de ficelle et que l'on prend da course dans la direction opposée à celle du vent, on crie « lâche tout » au camarade, qui abandonne le cerf-volant, et si celui-ci est bien équilibré, ni trop lourd ni trop léger, et si la brise s'y prête, on le voit s'élever majestueusement pendant que sa grande queue ondule avec grâce, semblable à quelque gigantesque serpent aérien. ”
