Jean-François Pressac, La Vénerie de Jacques Du Fouilloux… (1864)
“ Ce n'est pas par sa vie, dont nous venons de rapporter tout ce que nous savons, que Jacques Du Fouilloux est arrivé jusqu'à nous escorté d'une célébrité qui a traversé bientôt trois siècles sans périr. Le joyeux gentilhomme voulut demeurer toujours à l'unisson de sa généalogie, et se montrer le premier des veneurs tant à détourner, lancer et assaillir la bête, qu'à boire, manger, rire, faire grand'chère, etc. ”
