Jean-François Pressac La Vénerie de Jacques Du Fouilloux… (1864)

Ce n'est pas par sa vie, dont nous venons de rapporter tout ce que nous savons, que Jacques Du Fouilloux est arrivé jusqu'à nous escorté d'une célébrité qui a traversé bientôt trois siècles sans périr. Le joyeux gentilhomme voulut demeurer toujours à l'unisson de sa généalogie, et se montrer le premier des veneurs tant à détourner, lancer et assaillir la bête, qu'à boire, manger, rire, faire grand'chère, etc.
Source : Gallica

Jean-François Pressac La Vénerie de Jacques Du Fouilloux… (1864)

Le manoir que Du Fouilloux habitait était situé dans une contrée couverte de forêts où abondait le gibier de toute sorte, au milieu d'une province où, de tout temps, les gentilshommes se sont livrés avec ardeur au plaisir de la chasse (A) .
Il sut profiter d'une si heureuse position. Il était à même de voir beaucoup : il examina beaucoup et bien ; mit en pratique ses préceptes avant de se décider à les écrire, comme il le déclare dans sa dédicace.
Source : Gallica

Jean-François Pressac La Vénerie de Jacques Du Fouilloux… (1864)

Vers le soleil levé, porter ses oyseaux de leurre sur leur pierre au jardin, et les faire tirer ; mettre aussy les oyseaux de poin dehors sur des perches a couvert du vent, et exposés au soleil : voilà ce qu'un bon fauconnier doit faire. L'hyver il mettra dans la cure de ses oyseaux deux doux de gérofle et un peu de canelle : ne les nourrir de bœuf presque le moins qu'il pourra ; mais hacher le bœuf avec autant de maigre de mouton : cela fait une bonne nourriture. Donner souvent quelques moineaux, pinsons et grives; les merles jeunes ou vieux ne vallent rien pour les oyseaux
Source : Gallica

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