Biplan

Définition et enjeux

Portrait de Louis Gastine Louis Gastine,  L'A. B. C. de l'aviation: Biplans et monoplans

“ De telle sorte, qu'inversement, en actionnant le gouvernail pour virer, le pilote gauchit les surfaces portantes dans le sens propre à redresser le biplan que le virage tend à faire incliner à droite ou à gauche.
La manœuvre du gouvernail de profondeur situé en avant peut réduire les mouvements de tangage du biplan. Elle provoque sa montée, sa descente et facilite l'atterrissage en faisant frein de vitesse et relèvement du biplan. Les oiseaux pour atterrir ont une manœuvre de corps et d'ailes analogue, mais infiniment plus souple et plus puissante.
”
Source : Gutenberg

Portrait de Louis Gastine Louis Gastine,  L'A. B. C. de l'aviation: Biplans et monoplans

“ Les démonstrations d'aviation faites par ces deux Français, par Santos-Dumont, puis par Wilbur Wright, et bientôt par nombre de nos compatriotes, spontanément devenus émules de Ferber, de Voisin, de Blériot, créèrent alors l'enseignement pratique rudimentaire des constructeurs et des pilotes.
Rien ne semble plus facile, à priori, que de construire un monoplan ou un biplan.
”
Source : Gutenberg

P. Banet-Rivet,  À tire-d’aile

“ Puis l’appareil doit être à empennages, un appareil qui en est dépourvu, comme l’ancien Wright, manquant de stabilité, qualité indispensable, on l’avouera, surtout pour un débutant. Enfin comme un biplan est plus robuste qu’un monoplan, qu’il est, moins que celui-ci, sensible aux attaques du vent, qu’il présente, par conséquent, de plus sérieuses garanties au point de vue sécurité, c’est un biplan du type classique (G. Voisin, H. Farman, Sommer, Calderara-Goupy, etc.) , et un grand biplan, qui doit être choisi. ”
Source : Wikisource

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