Résumé

Henry de Graffigny Les aéroplanes : historique, calcul et construction (1909)

Il est évident, de toute façon, que l'homme n'aurait pas avantage à copier servilement la nature : la locomotive ne rappelle pas le cheval ni le navire à vapeur le poisson, et on peut arriver au but entrevu par des moyens tout différents de ceux que les animaux emploient pour progresser sur terre, dans l'eau ou dans l'air. L'hélice bien comprise a certainement un meilleur rendement utile que l'aile battante, et il semble qu'il soit plus facile de construire et de commander mécaniquement un organe doué d'un mouvement circulaire continu qu'un autre animé d'un mouvement alternatif.
Source : Gallica

Henry de Graffigny Les aéroplanes : historique, calcul et construction (1909)

En effet, plus la queue se trouvera rapprochée du corps de l'appareil et davantage ses mouvements devront avoir de rapidité et d'amplitude, aussitôt qu'une dénivellation accidentelle viendra à se produire dans le sens longitudinal. L'oiseau, être animé, corrige instantanément, par un réflexe aussi rapide que la pensée, et purement instinctif, les changements d'équilibre de son corps, en braquant aussitôt l'éventail que forment les plumes de sa queue, soit vers le haut, soit vers le bas.
Source : Gallica

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