Résumé

Ferdinand Ferber Les Progrès de l'aviation depuis 1891 par le vol plané (1905)

Le Bris, un marin qui avait beaucoup observé l'albatros dans ses voyages, avait eu en 1857 la même idée que Lilienthal : il faisait ses essais avec des ailes assez grandes pour le porter et partait en cerf-volant comme Pilcher. Il opérait aux environs de Brest en 1867, mais avec peu de succès et quelques accidents. Sans argent, considéré comme un visionnaire par beaucoup, comme un héros par d'autres, il ne put malheureusement répéter assez souvent ses expériences.
Source : Gallica

Ferdinand Ferber Les Progrès de l'aviation depuis 1891 par le vol plané (1905)

Enfin plusieurs de ses membres font construire des appareils du type Chanute, de sorte que les années suivantes ne se passeront vraisemblablement pas sans amener en aviation un progrès considérable.
A ce point de vue, M. le colonel Renard a présenté à l'Académie des sciences une note sur l'aviation et, chose infiniment importante, c'est la première fois qu'un mathématicien de sa valeur et de sa compétence affirme que d'ores et déjà l'homme peut voler.
Source : Gallica

Ferdinand Ferber Les Progrès de l'aviation depuis 1891 par le vol plané (1905)

En fait, en air calme, l'équilibre longitudinal est à peu près semi-automatique, parce que le centre de pression, au lieu d'être fixe, se porte vers l'avant à mesure que la vitesse augmente (loi d'Avogadro) . Si donc une cause quelconque fait augmenter la vitesse, la pression de l'air se porte en avant de la pesanteur, la surface alaire se redresse, par conséquent s'oppose au mouvement et vice versa. 11 reste à parer aux variations brusques de vitesse, provoquées, par exemple, par une saute de vent.
Source : Gallica

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