Gustave Babin, Après faillite : souvenir de l'exposition de 1900 (1902)
“ Elle se lève à mesure qu'on approche. Elle dore les quatre pieds de pachyderme de la Tour Eiffel dont la pointe, là-haut, s'effile et fuse, violette, plus géante, dans la demi-ténèbre de cette nuit claire, qu'au grand jour, presque belle de sincérité, au milieu de tous ces palais de carton, menteurs et singeant la pierre, au milieu de ces bulbes, de ces dômes, de ces campaniles blancs dressés comme des pics neigeux au-delà des promontoires sombres que profilent, aux premiers plans, les maisons de la ville. ”
