Adolphe Tabarant,
La vie artistique au temps de Baudelaire
(1963)
“ En somme, conclut la brochure, ce Salon ressemble à tous les Salons, « sauf l'arrivée soudaine, inattendue, éclatante, de M. William Haussoullier ». Tout le monde peint de mieux en mieux, mais « au vent qui soufflera demain, nul ne tend l'oreille, et pourtant l'héroïsme de la vie moderne — c'est Baudelaire qui souligne — nous entoure et nous presse... Celui-là sera le peintre, le vrai peintre, qui saura nous faire voir et comprendre, avec de la couleur ou du dessin, combien nous sommes grands et poétiques dans nos cravates et nos bottes vernies ». ”
