Maxime Du Camp

Définition et enjeux

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp Souvenirs d’un demi-siècle

Né à Paris le 8 février 1822, ayant perdu ses parents d’assez bonne heure et jouissant d’une fortune suffisante pour lui assurer l’indépendance, Maxime Du Camp fut, comme beaucoup de jeunes gens de sa génération, atteint du « mal romantique ». Comme chez Flaubert, dont il fut l’un des plus intimes amis, ce romantisme se traduisait par une révolte contre la société bourgeoise et l’esprit bourgeois, par un désir de dépaysement et d’exotisme.
Source : Wikisource

Portrait de Léo Larguier Léo Larguier La chère Emma Bovary (1942)

Maxime du Camp, dans le passage de ses Souvenirs Littéraires cités plus loin, n'est pas de cet avis, mais peut-être ne convient-il point de chercher trop de vérité dans les écrits du gars Maxime, du sieur du Camp, comme l'appelait Gustave Flaubert, lorsqu'il avait à se plaindre de lui.
Maxime du Camp était le compagnon de jeunesse que l'on n'a pas choisi, qui ne vous quitte pas et vous joue souvent plus d'un mauvais tour, mais que l'on garde parce qu'il est le compagnon de jeunesse. Il n'avait aucun talent, et l'œuvre qui lui ouvrit les portes de l'Académie française est fort médiocre.
Source : Gallica

Portrait de Maxime Vuillaume Maxime Vuillaume Mes cahiers rouges au temps de la Commune (1900)

Maxime du Camp (Convulsions, I, 8e édition, page 277) dit que François «fouilla le cadavre, prit le portefeuille et le porte-monnaie». Or, François n’était pas là.
[90] Nous répétons le mot tel qu’il nous a été rapporté par l’un des acteurs du drame.
[91] Maxime du Camp (Convulsions, I, 8e édition, page 301) dit que Gois avait reçu de la Commune un ordre vague, ne désignant personne nominativement, «prescrivant au directeur du Dépôt des condamnés, François, de remettre à qui de droit les gendarmes détenus à la Grande Roquette et tous les otages que le peloton d’escorte pourrait emmener».
Source : Gutenberg

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