Maxime Du Camp,
Souvenirs d’un demi-siècle
“ Né à Paris le 8 février 1822, ayant perdu ses parents d’assez bonne heure et jouissant d’une fortune suffisante pour lui assurer l’indépendance, Maxime Du Camp fut, comme beaucoup de jeunes gens de sa génération, atteint du « mal romantique ». Comme chez Flaubert, dont il fut l’un des plus intimes amis, ce romantisme se traduisait par une révolte contre la société bourgeoise et l’esprit bourgeois, par un désir de dépaysement et d’exotisme. ”
