Maxime Du Camp,
La Commune à l’Hôtel-de-Ville
“ Ce n’est plus une révolution, c’est un chaos. Un homme de génie ne s’y pourrait reconnaître et, selon le mot de Vermorel, il n’y a que des imbéciles, des fripons et des traîtres. Les yeux les moins clairvoyans sont frappés de ce désarroi, et le comité central de la fédération de la garde nationale, qui n’a cessé de fonctionner malgré son apparente abdication, qui, bien souvent, a neutralisé l’action de la commune, qui, lui aussi et de son autorité privée, surveille les délégués, se glisse partout, écoute aux portes et rêve de rentrer en maître dans l’Hôtel de Ville, le comité central s’émeut. ”
