Louis-Philippe-Auguste Seguin, Le Ministère de la Guerre sous la Commune (1879)
“ Un instant après Mégy lui-même entra dans le bureau. Il n'avait pas perdu de temps. Naturellement, je fus stupéfait ; j'emmenai Mégy dans la chambre de Cluseret, et Rossel, qui était là, entra avec nous : « Pourquoi avez-vous abandonné votre poste?, — Il ne me restait plus que dix-sept hommes, j'aurais pu être pris. C'aurait été ridicule. J'ai laissé un homme chargéde faire sauter le fort. — C'est une sorte d'affairé dont on doit se charger soi-même. — J'accepte la responsabilité de mes actes devant la Commune. — Parbleu! c'est infiniment moins dangereux que de rester au fort d'Issy. » ”
