“ Il lui brise l’écu, et lui démaille son haubert. Il lui met dans le corps les pans de son gonfanon, Et, à pleine lance, l’abat mort des arçons. Il regarde à terre et voit le misérable étendu ; Il lui dit ces très fières paroles : « Je n’ai souci, lâche, de vos menaces. Frappez, Français, frappez, nous les vaincrons. » Puis il crie : « Montjoie ! » c’est le cri de l’Empereur. ”
Montjoie
Définition et enjeux
Citations sur “Montjoie”
François de Barghon de Fort-Rion, Jehanne d'Arc : chronique rimée (1890)
“ Puis temps viendra, très cher et glorieux, Temps de triomphe et de liesse extrême, Où notre sire aimé, Charles Septième, Aura surnom de Sage et Glorieux ! 48 JEHANNE D'ARC Jà des Anglais le vert laurier s'effane ! Amis, crions Montjoie et Saint Denis ! Vive le Roi, vivent les fleurs de lys, Et vive aussi damoiselle Jehanne ! Dieu, je l'ai dit, les Anglais damnera En faisant droit à notre noble empire ; Son bras conduit cil qui l'aime et le prise : Sa France aimée, il la guerdonnera ! Heur au castel et paix à la cabane ! Montjoie encore, et sus aux ennemis! ”
L'Histoire de France racontée par les Contemporains…
“ Et entre-temps que ses gens étoient occupés à dénuer et dévêtir ceux qui étoient morts, il appela le héraut du roi de France, roi d'armes, nommé Montjoie, et avecque lui plusieurs autres hérauts anglois et françois, et leur dit: «Nous n'avons pas fait cette occision; ains a été Dieu tout-puissant, comme nous croyons, par les péchés des François.» Et après leur demanda auquel la bataille devoit être attribuée, à lui ou au roi de France. Et lors icelui Montjoie répondit au dit roi d'Angleterre qu'à lui devoit être la victoire attribuée, et non au roi de France. ”
Jean Féron,
La petite canadienne
“ Un rire jeune et clair souligna ces paroles enjouées. — C’est entendu, répliqua Montjoie. Mais daignez prendre un siège et me dire quelle bonne aventure vous ramène sitôt à Montréal. — Dites « mauvaise aventure », mon cher, répliqua Benjamin en s’asseyant et en prenant une physionomie grave. — Vos affaires ne marchent donc pas ? — Elles marchent, oui... mais à reculons ! — Voulez-vous m’expliquer ? — Me permettrez-vous, auparavant, de vous demander à quelle date vous avez expédié à New York le modèle de Pierre ? ”
Anonyme, Le roman d'Aquin ou La conquête de la Bretaigne par le Roy Charlemaigne
“ À ce beau coup, celui qui porte l’enseigne de saint Denis crie : Montjoie ! Les autres comtes et ducs joutent ensuite, chacun vient à bout de son adversaire. Un seul des Norois s’échappe ; il s’enfuit vers la rivière [de Rance] et se dérobe entre les rochers. ”
Lucien Hoche, Paris occidental, XIIe siècle-XIXe siècle… (1912)
“ Montjoie en vieux françois est un diminutif de mont, et signifie colline, LÉON GAUTIER, La Chevalerie, p. 5o, col. I. — « Sur la rue sont plusieurs grans et notables croix entailliés de pierres, à grans ymages; et sont sur le chemin en manière de Montjoies pour adrechier la voie. » GUILLEBERT DE METZ, Descr. de Paris sous Charles VI (dans Paris et ses hist. au XVe siècle, p. sSo) . 4. TALLEMANT, II, 535. Suivant quelques savants, montjoie viendrait de Mons Jovis, nom primitif de la colline de Saint-Denis, au temps où elle était consacrée à Jupiter. ”
Jean Féron,
La petite canadienne
“ Soit, consentit le magistrat, nous allons attendre un quart d’heure encore. Pendant quelques minutes le juge dicta des notes à son greffier. Lucien Montjoie profita de ce répit pour se joindre au groupe formé par Conrad, sa femme et sa fille, et tous quatre s’entretinrent intimement et à voix basse. Quant à Fringer, toujours gardé à vue par ses deux huissiers, il ferma les yeux et feignit de dormir. ”
Albert Delpit,
La famille Cavalié : les drames de ce temps-ci…
(1878)
“ Philippe, en toute autre occasion, aurait souri, en entendant l'Alsacien parler de sa connaissance des passions humaines et de l'amour qui, disait-il, n'avait point de secrets pour lui. Mais il cédait à d'autres préoccupations d'un ordre plus élevé. Le baron de Montjoie avait beaucoup vécu, dans le sens mondain du mot. Les femmes qu'il avait connues jusqu'alors étaient de ces conquêtes faciles dont un galant homme n'a guère sujet de s'enorgueillir. ”
Émile Montégut, Monsieur de Camors de M. Octave Feuillet
“ Le tempérament de son talent est maintenant parfait, car il peut plier le fer, et un grain d’ambre suffit pour le plonger dans l’ivresse, ce qui veut dire qu’il est également apte à comprendre et à exprimer les sentimens et les pensées les plus opposés de nature. Quelle distance il y a entre des œuvres comme Montjoie et M. de Camors et les œuvres de son début telles que la Crise, la Partie d’échecs, la Clé d’or! ”
Albert Cohen de Vinckenhoef, Chinon et Agnès Sorel (1846)
“ Charles VII, donnant la main à Marie d'Anjou , salue le peuple qui répond par les cris mille fois répétés, de « Vive le roi ! vive la reine, notre noble dame ! Montjoie ! Montjoie ! » et le roi reprend en pleurant : « Oui, mes bien chers enfants, Montjoie ! Montjoie 1 ! » On se place : debout, à l'entrée de la lice ,'les hérauts d'armes font retentir l'air du son des fifres, des tambours et des trompettes. Étienne Chevalier entre alors monté sur un cheval richement caparaçonné ”
Valérie Feuillet, Quelques années de ma vie (1908)
“ Successivement parurent Julia de Trécœur et Montjoie . Nous passâmes quelque temps à Paris pour la représentation de Montjoie , à laquelle l' Empereur et l' lmpératrice voulurent assister . Ce fut une très belle soirée dont nous pûmes jouir sans qu' aucun revers en attristât le succès . Cependant , il y avait toujours des revers pour l' esprit inquiet de mon mari ; quand le public accueillait bien ses œuvres , les journalistes se montraient parfois cruels et injustes dans leurs jugements ”
Guillaume Apollinaire,
Le poète assassiné
“ Monsieur André Breton Étudiant en médecine en traitement au service du Dr Arrou Hôpital de la Pitié Paris [Papier à entête MONTJOIE ! ORGANE DE L’IMPÉRIALISME ARTISTIQUE FRANÇAIS. Gazette bimensuelle illustrée sous la direction de Canuda] Ce n’est pas un bâton qu’il faut pour cette bataille Mais le fer et l’acier doivent être bons ..... De toutes parts on entend crier : Montjoie ! ”
Paul-Mathieu Laurent,
La Maison d'Orléans devant la légitimité et la démocratie…
(1861)
“ Je grossirais beaucoup trop ce volume, dit Montjoie en terminant le premier chapitre de son livre, si je voulais y faire entier toutes les anecdotes que fournit la conduite qu'a tenue ce prince (1) , L'auteur de la Vie de Louis-Philippe-Egalité, publiée dans la Mode du 5 novembre 1842, à persisté avec tout son parti,, malgré l'opinion du royaliste Montjoie, à accuser le duc de Chartres, d'avoir manqué de courage dans l'affaire du ballon comme au combat d'Ouessant. a Il avait demandé, dit-il, à monter dans un aérostat lors des premiers essais qu'on fit de cette ingénieuse machine. ”
Jonas Boyve, Annales historiques du comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-César jusqu'en 1722… (1854-1861)
“ Hulliu. avec Jean de Chatons, d'après lequel il devait conduire deux cents hommes de pied et douze à cheval en Lorraine pour le duc de Bourgogne. Etienne épousa Catherine de Havancourt; de ce mariage naquit Marc de Montjoie, marié à Anne de Montmartin, d'où est issu Jean de Montjoie, qui épousa Péronno de Viry, fille de Alichel, baron de Viry, et de Pauline de Vergi, fille de Guillaume de Vergi, seigneur de Champlilte, gouverneur du comté de Bourgogne, ducluel mariage provint Jean-Simon de Montjoie, qui fut invètu de tous ses liefs par Ferdinand, archiduc d'Autriche, l'an 1587 ”
Eugène Boutmy, Une Veillée au corps-de-garde du Palais-Royal… (1831)
“ Heureusement M. de Montjoie se rappela que le général Montesquiou, ancien membre de l'Assemblée Constituante, et qui avait été décrété d'accusation pendant qu'il commandait l'armée des Alpes, ( 85 ) avait obtenu des cantons une retraite à Bremgarten, où il vivait sous le nom du chevalier de Rionel, dans une paisible obscurité. Il se rendit auprès de lui, et lui fit connaître la position des illustres proscrits. Le général s'empressa de leur prêter son appui. Il parvint, non sans peine, à faire rece - voir mademoiselle d'Orléans, et même madame de Genlis, au couvent de Bremgarten. ”
André Mellerio,
Marly-le-Roi : histoire, curiosités et promenades…
(1926)
“ Roye est une localité de la Picardie, dans l'Arrondissement de Montdidier (Somme) . (2) Piton. Rays-Montjoie-Joyenval. Conférence des Sociétés savantes, littéraires et artistiques de Seine-et-Oise. Compterendu et communications de la Cinquième réunion, tenue à Saint-Germain-en-Laye, les 28, 29 et 30 mai 1910. SaintGermain. Imp. Doizelet. 1912. p. 132. Au cours de la Guerre de Cent ans, la destinée de la forteresse fut la même que celle de la Montjoie, sa proche voisine. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ On y consentit, et on envoya chercher le curé de la ville. Mais le pasteur tardant trop a arriver, on passa une corde au col du malheureux fermier, on le traîna au pied d'un mur, déja on l'exhaussoit, quand un habitant de Passy cria : « allons, allons, mes amis, ne souillons pas notre ville d'un crime aussi horrible. » Ce peu de mots produisit plus d'effet que les discours de M. l'évêque de Chartres, que la présence des dépures. On délia la victime. Il se fit alors une scission entre les habitans de Poissy et ceux de Saint-Germain ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ On s'étonnoit que M. d'Eprémesnil qui, dans sa compagnie, avoit si bien combattu pour le peuple, ne voulût pas, dans la chambre de la noblesse, arborer l'étendart du tiers-état. Il expliqua lui-même cette énigme. Un prince le rencontrant un jour à l'oeil-de-boeuf, lui dit : convenez que les voyages forment bien un homme. – Ils ne m'ont pas formé moi, répondit M. d'Eprémesnil ; les mêmes principes qui me faisoient défendre, il y a un an, la liberté contre le despotisme, me font aujourd'hui défendre l'autorité contre la licence. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Un moment après, le jeune comte Mathieu de Montmorency encra dans la salle, dit qu'il arrivoit de Paris, que la nuit y avoir été tranquille, et que M. de la Fayette ne tarderoit pas à venir recevoir les ordres de l'assemblée sur le choix que le peuple avoit fait de lui, pour lui confier le commandement général de la milice bourgeoise. Le roi, comme l'on voit, n'étoit plus compté pour rien dans toutes ces innovations. Un peuple mutiné créoit, donnoit des places ; on demandoit, pour les accepter, l'agrément, non du roi, mais de l'assemblée ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Je ne me serois rien dissimulé sur le fond de son caractère ; j'aurois dégagé mon travail de ces fausses illusions de politesse, d'urbanité, de lumières acquises, d'attachement filial au monarque ; je me serois dit : toute institution est bonne pour un peuple qui a des moeurs ; toute institution est mauvaise pour un peuple qui est corrompu. Je me serois bien gardé d'écouter ceux qui m'auroient dit : donnons-lui la constitution angloise, cousons à sa législation des lambeaux du code américain ”
Galart de Montjoie, Les Bourbons, ou Précis historique sur les aïeux du Roi… (1815)
“ Elle préfère à tout l'éclat qu'elle quitte, la douceur de partager l'infortune de son souverain. Résignée à toutes les calamités qui peuvent encore lui être réservées, soumise aux volontés de son roi et de son père si souvent manifestées, elle consent à unir son sort à celui du duc d'Angoulême. Le mariage fut célébré par le cardinal de Montmorency, grand-aumônier de France, au pied d'un autel dressé à la hâte dans une vaste galerie dont les murs portaient pour toute parure des branches de verdure entrelacées de lilas , de lis et de roses. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Il falloit, de la part de ceux qui siégeoient à l'Hôtel-de-Ville, recourir à toutes les sortes de ruses pour tromper ce féroce espoir. On brûloit aussi de se battre en rase campagne : un jour quelques hommes, quelques femmes, les cheveux épars, se répandent dans les rues, crient que tout est perdu ; que les plaines de Montmorency sont couvertes de plusieurs milliers de brigands qui coupent les bleds non encore mûrs, et les foulent aux pieds. L'alarme est générale ; c'est un tour, crioit-on, de l'aristocratie. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Terrible aux factieux, importun aux royalistes, il a vu, à la fin de la session, tomber, à ses pieds, tous les sifflets de la calomnie, tous les poignards des assassins ; il a fini par conquérir l'estime de tous les partis, et il n'a aujourd'hui la haine de personne. Les impartiaux ont ardemment désiré une révolution ; mais à partir du 22 juillet, il n'en est pas un qui soit responsable d'aucun des excès qui se sont commis ; il n'en est pas un qui n'ait dit avec autant de raison et dans le même esprit que M. de Lally : Je me lave les mains de tout le sang qui pourra couler. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Il leur fut impossible de ne pas s'y conformer, parce que le roi leur avoit ordonné de ne rien refuser de ce qui leur seroit prescrit par les nouveaux maîtres de Paris. Dans la douleur de ne pouvoir suivre le monarque, ils restèrent à la barrière, pour être plutôt instruits de tout événement qui interesseroit sa personne. Ils n'étoient pas sans inquiétude ; ils avoient entendu dire qu'on vouloit retenir le roi dans la capitale. Le bruit, en effet, en circuloit, avec assez peu de mystère, de bouche en bouche. Il est plus que vraisemblable qu'une partie des factieux avoit ce dessein ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ M. Mounier fut cet homme vertueux que trop de patriotisme égara ; il se pénétra trop des droits du peuple, et pas assez des obligations sacrées qui le lient à ses chefs. Il eût une trop haute idée d'une nation corrompue dans ses moeurs, et voulut lui faire adopter une forme de gouvernement, que le climat, le génie, les goûts, l'étenduede cette nation, proscrivoient également. Il vouloit faire des hommes parfaitement libres, et après une longue suite de travaux pénibles qui l'honoreront à jamais, il ne rencontra que de vils séditieux. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ M. l'abbé de Montesquiou, après avoir déposé cet arrêté, adressa à l'assemblée un discours dans lequel il l'assura des sentimens de fraternité du cierge. Il dit que son ordre regardoit l'abandon des privilèges pécuniaires, non comme un sacrifice, mais comme un acte de justice ; que s'il avoit long-tems défendu ses immunités, c'est qu'elles étoient jadis celles de la nation entière, et qu'il avoit toujours conservé l'espérance que la nation les recouvreroit un jour. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Si vous appelez clameur pu blique, un bruit populaire, un simple soupçon, aucun individu ne pourra compter sur sa liberté. » M. Mounier eut bien de la peine à présenter ces sages considérations ; il étoit interrompu à chaque phrase, à chaque mot, par des huées. Se tournant enfin vers ceux de ses co-députés qui le huoient, avec Cette insolence et cette importunité, il leur dit fièrement : « Je ne désire pas les applaudissemens, je ne crains pas les marques d'improbation, et je ne cherche pas à obtenir la faveur de la ville de Paris. » ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Les membres de la députation revenus dans l'assemblée, y excitèrent des mou vemens bien tumultueux, lorsqu'ils lui rendirent compte de leur mission. Ceux oui désiroient sincèrement que le roi regagnât la confiance générale, se livrèrent à des transports de joie qu'il n'est pas possible de rendre. C'étoit une ivresse qui tenoit véritablement du délire. Les hommes de tous les partis semblèrent la partager. « Il ne restoit plus, dit un journaliste, ni un seul regret, ni une seule crainte au fond des ames. » ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Ils ont fait bien davantage encore, sire ; ils vous ont calomnié, et vous ont fait déclarer que le voeu de vos peuples étoit connu, que seul vous pouviez l'accomplir, et que dès-lors vous pouviez nous dissoudre. La nation auroit gémi pour un temps, d'un coup aussi funeste ; mais les ressources se seroient épuisées ; il auroit toujours fallu arriver au moment d'une nouvelle convocation ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Lorsque la démagogie fit tous ses efforts pour contraindre le clergé et la noblesse de venir s'abîmer dans le tiers-état, les impartiaux eurent part a l'entreprise. Ils faisoient corps avec l'armée impitoyable qui combattoit les deux premiers ordres ; et même à chaque escarmouche, à chaque bataille, c'etoit M. Mounier qui marchoit toujours en avant, qui portoit toujours les premiers coups. Le clergé et la noblesse leur firent entendre des paroles de paix ; ils leur proposèrent de transformer les états-généraux en une assemblée législative composée de trois chambres. ”
