Pierre de Nolhac,
Louis XV et Marie Leczinska
(1900)
“ Le duc d'Anjou se fait moins attendre que son aîné. Le 30 août 1730, Versailles et Paris sont encore en liesse pour la naissance d'un prince. Les réjouissances se renouvellent, à peine moindres que pour le Dauphin. « A la vérité, observe Barbier en les racontant, un second fils est une grande assurance pour la tranquillité du royaume. » C'est le moment le plus heureux de la vie de la reine Marie. Tout semble sourire à sa destinée. Elle se croit sûre de l'affection du Roi, et sa brillante maternité l'a revêtue, aux yeux de tous, d'une majesté nouvelle. ”
