Louis-Auguste Picard

Résumé

Louis-Auguste Picard Légendes et Miracles de Fontevrault… (1913)

L'abbesse Mathilde d'Anjou, la malheureuse fille du Comte Foulques, devenue veuve, à quatorze ans, du roi d'Angleterre Henri Ier, par le naufrage de la Blanche-Nef, s'était tout particulièrement intéressée à cette jeune fille, ornée de toutes les grâces de la nature. Elle s'était faite elle-même son éducatrice, et la maîtresse des novices l'avait formée à la piété tendre et à toutes les rigoureuses pratiques de la vie austère.
Source : Gallica

Louis-Auguste Picard Légendes et Miracles de Fontevrault… (1913)

« Deux fois la semaine, elle se rendait à la chapelle des Terres-Neuves, et là, prosternée devant l'image de Notre-Dame du Calvaire, son image de prédilection, elle se donnait la discipline jusqu'au sang. Plus d'une fois, on la vit en oraison, la face contre la terre, qu'elle arrosait de ses larmes. »
Antoinette d'Orléans, s'obstinant à vouloir quitter Fontevrault, il fallut les menaces de l'excommunication et un bref de Paul V pour l'obliger à prendre l'habit de son nouvel ordre.
Source : Gallica

Louis-Auguste Picard Légendes et Miracles de Fontevrault… (1913)

Antoinette montra un grand zèle à remplir les offices de sa nouvelle charge et, dès les premiers jours, elle devint un
exemple pour les religieuses. Elle était toujours la première au choeur et, après les matines qui, dans tout l'ordre de Fontevrault, se disaient à minuit, elle passait presque tout le reste de la nuit en prières. Elle avait un soin particulier des malades.
Cette austérité et ce dévouement la rapprochèrent plus particulièrement de la prieure de Saint-Lazare, Gabrielle de Lespronnière, qui se distinguait par son zèle et sa charité envers les malheureux.
Source : Gallica

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