Résumé

Vie du bienheureux Giraud de Salles… (1877)

Giraud de Salles ne faisait donc encore que marcher sur ses traces, en quittant le calme de la vie érémitique pour les travaux du ministère apostolique. Il ne pouvait d'ailleurs retenir plus longtemps dans une captive inactivité le zèle du salut des âmes. Ce zèle débordait en son cœur comme le nard précieux de la charité, ou s'en élançait comme la flamme vive et ardente qui sort de la fournaise. Jusqu'alors il avait cru faire assez pour ses frères, en les embrassant tous dans une même communion d'amour, de prière et de pénitence.
Source : Gallica

Vie du bienheureux Giraud de Salles… (1877)

Un autre religieux de ce même monastère de Tusson n'est pas moins digne des souvenirs de l'histoire : c'est Grimoard, frère puiné de notre saint. L'éloignement n'avait point rompu entr'eux les relations de l'amitié; et durant le cours de ses études, Grimoard se plaisait à choisir Tusson comme un lieu de repos et de délassement. Foulques, le plus jeune des trois frères, l'y accompagnait, et insensiblement l'un et l'autre sentirent naître en eux l'attrait et le goût de la vie religieuse. Mais Foulques était épris d'un vif amour pour l'anachorétisme total du désert et de la solitude.
Source : Gallica

Vie du bienheureux Giraud de Salles… (1877)

Mort et funérailles du Bienheureux Giraud de Salles.
La joie qu'éprouvèrent les ermites des Châtelliers, en recevant Giraud de Salles, fut bien tempérée par la douleur de l'état où ils le revoyaient. De quelque illusion qu'ils voulussent se bercer, les pronostics d'une mort prochaine étaient trop évidents pour qu-ils pussent ne pas en être frappés. Aussi leur affliction était profonde et l'abattement des esprits répondait à la tristesse des cœurs.
Mais, si dans notre bienheureux le corps était défaillant, l'âme semblait au contraire plus forte et plus active.
Source : Gallica

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