Charles-Jean Beautemps-Beaupré Coutumes et institutions de l'Anjou et du Maine antérieures au XVI°siècle… (1893)

L'avocat du Roi faisant partie du conseil, il n'est pas toujours facile de savoir d'une manière positive quelle est la qualité en laquelle on le voit figurer dans telle ou telle circonstance, car sa présence est associée tantôt à celle du procureur, tantôt à celle des autres magistrats. Il est probable que, au moins dans le conseil et à la chambre des comptes, son rôle était moins actif que celui du procureur d'Anjou, car on le rencontre beaucoup moins souvent.
Source : Gallica

Charles-Jean Beautemps-Beaupré Coutumes et institutions de l'Anjou et du Maine antérieures au XVI°siècle… (1893)

Les lettres d'institution paraissent avoir réservé le droit de destitution au Roi dans tous les cas, et à l'assise si le sergent ainsi nommé était moins que suffisant (4) .
Tous les sergents devaient prêter serment de bien et fidèlement remplir leurs fonctions sans commettre faute, fraude ni abus, de recueillir les amendes qui leur seront baillées à recueillir et icelles verser au receveur des domaines (5) . Ce serment était prêté devant le juge ordinaire ou son lieutenant ou celui du sénéchal (6) qui le déclarait mis en possession de son office.
Source : Gallica

Charles-Jean Beautemps-Beaupré Coutumes et institutions de l'Anjou et du Maine antérieures au XVI°siècle… (1893)

Enfin en 1335 Philippe de Valois comte d'Anjou devenu Roi de France l'appelle « notre procureur en la comté d'Anjou » ; on cette qualité il revendique au nom du Roi (1) contre le comte de Vendôme la souveraineté et ressort sans nul moyen des religieux, abbé et couvent de Vendôme, de tous leurs hommes, terres et possessions, et le 20 août 1335 en présence du Roi, de son conseil, de son procureur et de plusieurs autres le comte de Vendôme reconnaît le bien fondé des demandes faites par le procureur « pour nous et en nostre nom ».
Source : Gallica

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