Aristide Frémine,
Aristide et Charles Frémine. Armand Le Bailly…
(1877)
“ Le Bailly me faisait admirer ces belles contrées avec la satisfaction d'un paysan montrant ses moissons; et ce n'est pas sans charmes que nous nous attardons avec son souvenir, au milieu de ces mélancoliques paysages. Mais nous aimons à croire que l'on devinera facilement la raison de ces complaisances. Le poëte se retrouve, en effet, dans cet amour pour la nature, dans ces longues promenades, à pas lents, sous les feuilles ; ses instincts, ses rêves , son cœur y sont bien plus qu'en des livres composés sous la dictée de la nécessité. ”
