Armand Le Bailly

Définition et enjeux

Portrait de Aristide Frémine Aristide Frémine,  Aristide et Charles Frémine. Armand Le Bailly… (1877)

“ Nature éminemment poétique, mais étranger à un certain ordre de pensées, Armand Le Bailly eût aimé à se laisser porter par la vie. Il avait le chant, la note, la lyre; sa lyre vibrait à tous les vents de hasard; son œuvre la plus jeune et la plus sérieuse, Italia mia; fut œuvre de circonstance. Il eût donc été facilement prêtre ; il ne le put pas : il était devenu sourd.
Malgré cette infirmité naissante, il entra
néanmoins au grand séminaire de Coutances, en octobre 1856, mais il n'y resta que quelques mois.
”
Source : Gallica

Portrait de Aristide Frémine Aristide Frémine,  Aristide et Charles Frémine. Armand Le Bailly… (1877)

“ C'est en vain que nous avons suivi pas à pas et jour par jour le poëte disparu; et comment ne l'aurions-nous pas quelquefois perdu de vue au sein de cette ville immense où la vie d'un homme tient aussi peu de place, est aussi noyée qu'une fleur marine au fond de l'Océan ?
Il nous souvient qu'Armand Le Bailly fit, en collaboration avec un jeune homme dont le nom nous échappe, une comédie qu'ils appelèrent les Étrennes de grand'mère.
”
Source : Gallica

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