Aristide Frémine,
Aristide et Charles Frémine. Armand Le Bailly…
(1877)
“ La mort aux bras d'acier ne marche plus dans l'air, Elle est partie au loin sur l'aile d'un éclair; Le champ de la bataille est solitaire et morne; La Victoire en pleurant, s'endort là, sur la borne, Les deux pieds dans la poudre. — Et les fiers grenadiers Gisent, sans mouvement, sous les fleurs d'amandiers! Les Champs de l'Italie. L'Orient s'éclairait d'une clarté muette, Le soleil vêtu d'or, rêvait comme un poëte, Dans les pleurs du matin, aux bords tout blancs des cieux ; L'air était embaumé, pur et délicieux; La brise du printemps aux mers de Thyrrénie Donnait un doux baiser ”
