Georges Laisney, Du raz Blanchard aux vaux de Vire (1937)
“ Il vit « sur le cœur de son pays ». Le vent de la lande, le bruit de la mer, le hanteront sans cesse : « J'ai revu la mer, ma mer, que je pourrais orthographier « ma mère ». Impossible d'être plus de « notre ensorcelant pays ». Il en adore les ciels brumeux et bas : « Sous ses longues larmes, la Normandie est si belle ». Ce qu'il écrit de Millet, il nous faut le dire de lui-même : « Je le reconnais pour un Normand du faîte à la base »... C'est à Valognes, pour s'y « noyer de mélancolie » que Barbey revient lorsque Paris cesse de le charmer, à Valognes et à sa jeunesse. ”
