Résumé

Généalogies chevalines anglo-normandes en ligne mâle… (1902)

Abrantès fut sans doute le meilleur de la famille. On lui reprocha bien quelquefois d'être d'un tempérament délicat, ses produits n'eurent pas toujours, dit-on, le dessus
satisfaisant, la côte suffisamment ample et descendue, mais il transmit généralement une bonne direction d'avant-main, de la puissance dans l'arrière-main, de belles allures avec de l'importance et de l'énergie ; il a laissé après lui de superbes carrossiers, on le retrouve dans plusieurs pedigrees de bons trotteurs ; la mère du trotteur Edimbourg, l'arrière-grand mère de Jaguar et de Polka, sont filles d'Abrantès.
Source : Gallica

Généalogies chevalines anglo-normandes en ligne mâle… (1902)

Au sujet de Cherbourg, les partisans de la consanguinité feront sans doute remarquer l'in-breeding que son pedigree montre sur Y. Rattler. Ils ajouteront que cet étalon a admirablement réussi dans une région où toutes les juments de demi-sang sont imprégnées du même courant, que parmi ses fils, quelques-uns ont un « in-breediog » encore plus accentué que lui et qu'ils transmettent importance, robustesse et beauté avec une constance et une supériorité notables.
Source : Gallica

Généalogies chevalines anglo-normandes en ligne mâle… (1902)

Les imperfections de conformation qui se rencontrent quelquefois chez elle ont sans doute contribué à son déclin, qu'un concours indéniable de circonstances malheureuses (mort d'Etendard, exportation de Qui-vive, éloignement de Kalmia) a encore accentué.
Il faut le regretter, car c'est, à coup sûr, un courant utile au point de vue de la qualité et dans lequel on rencontre encore sinon l'élégance, du moins la taille et le volume. Si la descendance mâle de Lavater disparaît, on retrouvera toujours son nom dans les génealogies anglonormandes.
Source : Gallica

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