Cheval de trait

Définition et enjeux

A. Boitelle Le meilleur Modèle sous ses différents aspects et la question chevaline (1903)

Longtemps laissé à lui-même, sans nom, sans renom et sans gloire, tout utile qu'il fût déjà ici et là, sur des étendues restreintes, peu hantées, moins ouvertes que fermées, si l'expression est licite, notre cheval de trait — comme celui des autres d'ailleurs — remplissait sans bruit un modeste emploi, tandis que la renommée aux cent bouches emplissait le monde des hautes qualités, des beautés physiques et de la vaillance du type du cheval léger.
Source : Gallica

Joseph-Émile Cornay De la reconstruction du cheval sauvage primitif… (1861)

Alors il ne présentait pas de ces déformations que l'on admire et que l'on nomme des qualités, et qui annoncent un animal qui a tiré ou traîné des fardeaux, porté des cavaliers, dansé ou couru dans les cirques ou les hippodromes ; il n'offrait pas ces formes acquises dans des professions exercées de père en fils, et qui lui ont fait donner le nom de cheval de trait, de cheval de carrosse, de cheval de selle, de cheval de course, de cheval de bât, de double bidet, etc.
Source : Gallica

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