Anonyme

Résumé

Anonyme Les Amours de garnison (1831)

Jamais je n’ai voulu troubler le bonheur de personne, à quoi bon être jaloux ? voulez-vous être préféré, soyez plus aimable que votre rival, ou si vous ne pouvez réussir à plaire, faites un autre choix ; tous les cons se ressemblent, les vits entrent dans celui de la blonde ou de la brune, peu importe, pourvu que l’on foute.
Je rentrai dans le salon, madame de Lafo... s’y trouvait avec les mêmes personnes. Elle me jeta un coup-d’œil très expressif et me dit d’un air indifférent : Vous venez du jardin.
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Anonyme Les Amours de garnison (1831)

Il leva la main, Mers.... mit la sienne sur la garde de son épée. — Vous abusez de votre autorité ; vous n’êtes qu’un lâche, et n’avez de courage que pour insulter un sexe faible et respectable, que vous devriez protéger. Vous êtes bien heureux que je n’oublie pas que vous êtes chez madame, sans cela j’aurais déjà vengé son injure et celles dont vous m’abreuvez depuis longtemps. — Malheureux, vous vous perdez, s’écria madame de Br.. — Vous me menacez, jeune audacieux ; sortez ! et rendez-vous aux arrêts.
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Anonyme Les Amours de garnison (1831)

Il vient chez la marquise de Br.. à une autre heure que son lieutenant-colonel Savonn.... Ce dernier en a été instruit, il s’est plaint à la marquise, qu’on lui donnât un sous-lieutenant, un jeune homme pour rival. Elle lui a répondu séchement : Je suis libre de recevoir chez moi qui bon me semble ; le chevalier n’est pas votre rival, vous n’êtes pas mon amant : vous n’avez pas le droit de trouver mauvais ce qui se passe chez moi, et si vous venez ici pour censurer ma conduite, vous pouvez rester chez vous, M. le marquis, et attendre que je vous fasse demander.
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