Anonyme, Les Dames de maison et les filles d’amour (~1830)
“ Je ne conçois pas comment une femme, comment cette belle portion de l’humanité peut s’avilir, se dégrader au point de s’abandonner aux désirs souvent effrénés du premier venu : le presser, le solliciter, de jouir d’un plaisir, disons mieux, d’un bonheur que souvent elle refuse à l’homme qui l’adore, qui le lui demande à genoux. Quelle bizarrerie ! en vérité, on serait tenté d’accuser la nature. Ah ! il ne faut s’en prendre qu’à nos passions, dit la dame de maison, aux vices de la civilisation qui enfantant le luxe, nous donnèrent des désirs. ”
