Alphonse Momas, Les Folies amoureuses d’une impératrice
“ Marie, Marie, tiens, je m’étends sur ce divan, j’écarte les cuisses, approche-toi, mets-toi à genoux, oui, comme cela, et à pleines lèvres, mange-moi le chat. — Oh, Majesté ! mais si l’Empereur vient. — Et que m’importe l’Empereur ! Il se prépare, l’imbécile, il n’arrive pas ; moi, je ne puis l’attendre. Voyons, Marie, ta langue, ta langue ! La camériste alors se dévoua, d’autant mieux que la chose ne lui était pas désagréable. Elle prit donc le bouton de l’Impératrice entre ses lèvres, et, de sa langue, le chatouilla, comme savent seules chatouiller les femmes. ”
