Anonyme, Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques (1790)
“ Mais à ton tour, grosse garce, examine mon vit. La Desglands (par exclamation) Ah ! quel vit ! quel vit ! Le Père Isidor Eh bien ! t’ai-je trompée ? La Desglands Non, jamais le grand Maurice ne peut avoir eu un vit de cette espèce. Quelle tête altière et noble ! qu’il est grand, gros et bien fait ! Ne serais-tu pas général de ton ordre ? Le Père Isidor Hélas ! non ; l’élection ne s’en fait pas comme aux cordeliers. La Desglands Va, va, tu peux te consoler ; répands-toi dans le monde, avec ton vit tu feras fortune ; mais, mais dépêche ! ”
