Résumé

Anonyme La Science pratique des filles du monde (1755 ou 1789)

Lorsqu’un fouteur en est venu au point de faire long feu, de rater, enfin de ne plus bander, il consulte un médecin, un charlatan, qui lui conseille d’avoir recours aux aphrodisiaques, de se frotter le vit et les couilles avec de la teinture de cantharides, du musc, du borax, et autres drogues ; tout cela n’est que de la fouterie de pauvre, on bandoche un moment, on baise en vit mollet, et le remède est pire que le mal. Fouteurs ! ayez recours à la nature, c’est une bonne mère, elle n’abandonne jamais ses enfans.
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Anonyme La Science pratique des filles du monde (1755 ou 1789)

Sa langue chatouille le clitoris ou bouton, et goûte ainsi le foutre par la bonde, pour nous servir du terme de l’art. La femme a le vit dans la bouche et le suce. C’est ainsi que le Saint Père aspire le vin du calice à Rome. On voit que cette manière réunit l’agréable à l’utile, et qu’après s’être livré à ce petit exercice, on n’est pas neuf pour déguster une pièce de vin, n’importe de quel cru. On acquiert ainsi la réputation d’un fin gourmet.
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Anonyme La Science pratique des filles du monde (1755 ou 1789)

D’abord, nous dirons avec franchise que c’est presque toujours la faute du mari, lorsque cela arrive, c’est qu’il ne bande pas et qu’une femme ne peut pas vivre sans être foutue ; sans cela ce sexe charmant disparaîtrait de la terre. Foutre est tout pour la beauté, c’est sa vie, son élément. On peut d’ailleurs répondre à un époux qui se plaint de porter des cornes : c’est une foutaise en comparaison de l’éternité.
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