Anonyme, La Science pratique des filles du monde (1755 ou 1789)
“ Lorsqu’un fouteur en est venu au point de faire long feu, de rater, enfin de ne plus bander, il consulte un médecin, un charlatan, qui lui conseille d’avoir recours aux aphrodisiaques, de se frotter le vit et les couilles avec de la teinture de cantharides, du musc, du borax, et autres drogues ; tout cela n’est que de la fouterie de pauvre, on bandoche un moment, on baise en vit mollet, et le remède est pire que le mal. Fouteurs ! ayez recours à la nature, c’est une bonne mère, elle n’abandonne jamais ses enfans. ”
