“ Je n’aime pas à voir un vieux con, rouge et chauve, Qui se gonfle d’amour et dégueule son rut, Bâille et bave en ouvrant un large vagin mauve Et dit : « Je t’aime ! » (Hélas !) quand je soupire : « Zut ! » Je n’aime pas qu’un homme assis sur une chaise Enfile par-derrière une pauvre trottin Et lui fourre deux doigts au cul lorsqu’il la baise, Pour se branler la pine à travers l’intestin. Je n’aime pas qu’Iris en mousseline bleue Caresse au bal ma verge et dise en la baisant : « Je commence toujours les romans par la queue. » Le mot est vif, ma chère, encore qu’il soit plaisant. ”
Pierre Louÿs
Résumé
“Pybrac”, est une œuvre de Pierre Louÿs. Des thèmes tels que le cul, poils ou le trou y sont abordés.
Citations de Pybrac (Pierre Louÿs)
“ Je n’aime pas qu’un soir une vierge m’assure « Tout le monde au château m’encule excepté vous », Ni qu’à mes premiers mots sur l’Enfer, la Luxure, Elle crie à mourir de rire : « Je m’en fous ! » Je n’aime pas qu’Éva, gamine pénitente, Confesse : « On couche à poil. C’est mon petit frangin Qui l’a toujours en l’air et que j’y sers de tante », Quand le curé demande ici : « Par le vagin ? » Je n’aime pas que, nu sur ses deux sœurs obscènes, Un bel adolescent qui dit avec douceur : « Retire-toi, maman, tu gueules, tu nous gênes, J’ai pas besoin de toi pour enculer ma sœur. » ”
“ Deux membres à la fois dans le cul ? Vrais ou faux ? Je n’aime pas qu’un pâtre encule une bergère Jusqu’au milieu du corps, à treize ans, dans les foins, Puis lui décharge dans la bouche. Il exagère. La sagesse en amour se contente de moins. Je n’aime pas qu’au « sept », patronne et sous-maîtresse Pour gagner trente francs offerts par un miché, Se laissent enculer trois fois par la négresse Et pour cent sous de plus, sucent le godmiché. ”
