Hector Malot,
Pompon, par Hector Malot. 2e édition
(1881)
“ Quant à la levrette italienne , il n' y a pas de bête au monde qui lui soit comparable pour la délicatesse de son allure , pour la facilité de ses mouvements , pour la noblesse de ses attitudes ; c' est la perfection même dans la distinction . Casparis connaissait bien sa chatte et sa levrette , et pendant ces heures de rêveries où l' artiste réfléchit et cherche , il les avait longuement étudiées ; elles étaient la gaieté et la vie de son atelier solitaire , où elles restaient près de lui la plupart du temps . ”
