Levrette

Définition et enjeux

Portrait de Hector Malot Hector Malot,  Pompon, par Hector Malot. 2e édition (1881)

“ Quant à la levrette italienne , il n' y a pas de bête au monde qui lui soit comparable pour la délicatesse de son allure , pour la facilité de ses mouvements , pour la noblesse de ses attitudes ; c' est la perfection même dans la distinction .
Casparis connaissait bien sa chatte et sa levrette , et pendant ces heures de rêveries où l' artiste réfléchit et cherche , il les avait longuement étudiées ; elles étaient
la gaieté et la vie de son atelier solitaire , où elles restaient près de lui la plupart du temps .
”
Source : Gallica

L. Fortin,  Les chiens : chiens de luxe et d'utilité…

“ La levrette n'est point inintelligente ni lâche. Elle est douce et timide, aimable et caressante. Elle est extrêmement frileuse, et cela se conçoit, dame Nature ne lui ayant donné qu'un vêtement des plus légers. S'il est absurde de la recouvrir d'un manteau dans les saisons chaudes ou tempérées, cet usage est fort explicable lorsque le temps est froid. Certaines personnes s'en indignent au nom de l'humanité. J'ai entendu de très braves gens réciter avec conviction les strophes triviales et grossières de la Levrette en pan'tot, se délectant à cette poésie de voyou. ”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Claudin Gustave Claudin,  Le store baissé : histoire parisienne (1883)

“ A la rigueur, j'admettrais la présence dans un salon d'une levrette. Rien n'est plus gracieux que ce petit animal au museau pointu, pourvu de pattes qui semblent posséder l'agilité des ailes. Elles sont patriciennes, féodales, héraldiques. La nature leur a donné une adresse et une légèreté qui leur permettent de se mouvoir à travers les objets les plus rares et les plus fragiles sans les effleurer. On ne leur en veut pas de se pelotonner et de dormir sur des coussins de soie. ”
Source : Gallica

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