Alfred Truqui, Zoologie parisienne (1869)
“ Les pièces d'or et les bijoux sont les objets sur lesquels la pie s'abat de préférence. Aussi ne saurait-on trop engager les jeunes gens à se méfier de cet oiseau qu'ils ont l'imprudence d'introduire chez eux, séduits par son plumage noir et blanc, qui lui donne des airs de veuve à consoler. Il semble que pour dissimuler ses coupables projets, la pie prenne à tâche d'étourdir les gens qu'elle veut dépouiller, tant son bavardage a quelque chose de criard et d'énervant. Toujours effrontée et bavarde, la pie est une visiteuse à ne recevoir qu'avec une excessive réserve. ”
