Edmond Perrier,
Éléments d'histoire naturelle des animaux…
(1881)
“ Ces palmipèdes sont de tous les oiseaux ceux qui ont les plus longues ailes ; la longueur de leurs ailes les gène même pour prendre leur essor, et les fous, lorsqu'ils sont surpris à terre, se laissent tuer à coups de bâton sans chercher à faire, pour s'envoler, des tentatives qu'ils savent d'avance devoir être infructueuses. Tandis que chez les autres palmipèdes les trois doigts de devant sont seuls unis par la peau, le doigt de derrière est chez eux uni aux autres par une membrane, de sorte que le pied constitue une nageoire bien plus parfaite. ”
