Résumé

Le R. P. Moyse d'Orléans Panégyrique de saint Anthelme, évêque de Belley… (1889)

Evêque, il était resté moine. C'était toujours avec délices qu'il respirait l'air embaumé de sa chère solitude de la Grande-Chartreuse. Souvent il allait s'y retremper, et là, échauffé par les rayons du Soleil de Justice, vivifié par les eaux de la grâce divine, sa sainteté trouvait une vigueur nouvelle qui se traduisait, en faveur de son peuple, par les bienfaits les plus abondants dans l'ordre matériel, aussi bien que dans l'ordre spirituel.
Source : Gallica

Le R. P. Moyse d'Orléans Panégyrique de saint Anthelme, évêque de Belley… (1889)

Or, ce palmier, cet arbre sauveur désigné par le Saint-Esprit, M. F., c'est l'homme juste, c'est le saint.
Un juste, un saint, l'homme ne peut rien contempler sur la terre de plus beau, de plus consolant, de plus fortifiant, rien dont le commerce soit plus apte à le retremper de ses fatigues et à le rétablir plein de force et de vigueur sur le chemin du Paradis.
Tel fut, en particulier, saint Anthelme, il y a sept siècles, pour les habitants de ces contrées, tel il doit être pour nous tous en ce grand jour.
Source : Gallica

Le R. P. Moyse d'Orléans Panégyrique de saint Anthelme, évêque de Belley… (1889)

Les sociétés se représentent par des corps constitués : corps militaire, magistrature, corps diplomatique, corps législatif, c'est ainsi que dans l'ordre matériel on entend les choses. Eh bien, l'âme sociale, celle qui aime, bénit et adore la main qui crée les sociétés, aura son organe pour exprimer tout haut et sans interruption le chant de sa reconnaissance, et cet organe sera le corps constitué sous le nom d'Ordre religieux ; centre divin, lien mystérieux qui unit les sociétés de la terre avec la société du ciel.
Source : Gallica

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