Évêque de Belley

Définition et enjeux

L. de Loménie,  La Littérature romanesque en France…

“ Si les qualités du caractère et du cœur suffisaient chez un écrivain pour compenser les défauts de l’esprit y l’évêque de Belley aurait droit à une plus large place dans l’histoire de notre littérature, car il était le meilleur des hommes et bien digne par ses vertus de la tendre amitié qu’éprouvait pour lui saint François de Sales. ”
Source : Wikisource

François Garasse,  Histoire des jésuites de Paris pendant trois années… (1864)

“ En attendant nous le tiendrons pour un honnête homme, digne de l'amitié de son maître et de l'épiscopat.
L'Evêque de Belley s'est fait des ennemis: sa plume, comme aussi sa langue, allaient un peu trop vite et rhordaient assez souvent dans le vif. Ses bons mots, ses romans, ses satires contre les moines mendiants et vagabonds, empêchaient beaucoup de gens de lui pardonner ses défauts en considération de son zèle et de ses grandes qualités. Aidé par sa prodigieuse mémoire, il faisait pleuvoir les discours et les livres sur ses contemporains ébahis de sa fécondité.
”
Source : Gallica

Un prêtre de la même Société,  Vie du vénérable P.-L.-M. Chanel… (1885)

“ Survient un orage, qui le renverse ; on le ramasse pour le jeter au feu. » Afin d'éviter cette destinée, il marchait d'un pas ferme et soutenu dans la voie du salut qu'il traçait aux autres. Ne s'arrêtant point aux vertus qui font simplement le bon prêtre, il s'élevait jusqu'à celles qui font le prêtre parfait. « Sa vie, dit Mgr Devie, évêque de Belley, a toujours offert un modèle accompli de toutes les vertus sacerdotales, surtout d'une piété tendre et qui ne s'est jamais démentie, d'un zèle ardent et éclairé pour le salut des âmes ; enfin d'une douceur de caractère inaltérable. » ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature