Évêque de Belley

Définition et enjeux

L. de Loménie,  La Littérature romanesque en France…

“ Si les qualités du caractère et du cœur suffisaient chez un écrivain pour compenser les défauts de l’esprit y l’évêque de Belley aurait droit à une plus large place dans l’histoire de notre littérature, car il était le meilleur des hommes et bien digne par ses vertus de la tendre amitié qu’éprouvait pour lui saint François de Sales. ”
Source : Wikisource

François Garasse,  Histoire des jésuites de Paris pendant trois années… (1864)

“ En attendant nous le tiendrons pour un honnête homme, digne de l'amitié de son maître et de l'épiscopat.
L'Evêque de Belley s'est fait des ennemis: sa plume, comme aussi sa langue, allaient un peu trop vite et rhordaient assez souvent dans le vif. Ses bons mots, ses romans, ses satires contre les moines mendiants et vagabonds, empêchaient beaucoup de gens de lui pardonner ses défauts en considération de son zèle et de ses grandes qualités. Aidé par sa prodigieuse mémoire, il faisait pleuvoir les discours et les livres sur ses contemporains ébahis de sa fécondité.
”
Source : Gallica

Alfred Monnin,  Le Curé d'Ars, vie de M. Jean-Baptiste-Marie Vianney… (1864)

“ Nous trouvons dans une lettre quelques détails sur une visite que l'Évêque de Belley fit à Ars, en 1838 : « Le bon Curé, y est-il dit, n'a pas paru à dîner. Monseigneur a déclaré qu'il ne voulait plus le contrarier, et qu'il lui laissait toute sa sainte liberté. Il est toujours plus pénétré d'admiration pour lui, il n'en parle qu'avec une profonde estime. C'est un sentiment réciproque dans ces deux grandes âmes, car M.Vianney nous a affirmé, deux dimanches de suite, que notre Évêque était un saint. Nous sommes un diocèse privilégié. » ”
Source : Gallica

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