François Garasse, Histoire des jésuites de Paris pendant trois années… (1864)
“ Nous sommes en une Monarchie plus douce et plus chrétienne, qui nous a laissé à tout le moins la liberté des poulmons pour eventer nos douleurs et de la langue pour nous plaindre à nos juges et à vous. S'il n'etoit question que d'endurer en nostre particulier, nous baiserions les vestiges de M. le Recteur, et ferions comme saint Ignace, le grand martyr d'Antioche ; nous caresserions les ours et les lions qui nous persecutent. ”
