Alexis Pelletier, Le Don Quichotte montréalais sur sa rossinante
“ Puisque notre fin dernière consiste à faire des opérations véritablement divines, il faut nécessairement que nous soyons nous-mêmes divinisés, car autrement nous ne pourrions pas être mis en rapport avec notre fin. C’est ce que Dieu, qui est infiniment sage, n’a pas omis de faire. Par la grâce sanctifiante, que nous communiquent les sacrements et que le péché mortel seul peut nous faire perdre, nous devenons réellement participants de la nature divine, suivant cette parole de l’apôtre Saint Pierre : ut per hæc efficiamini divinæ consortes naturæ. ”
