Résumé

Charles Sellier L'Hôtel de Saint-Fargeau à Paris… (1895)

Par suite du testament du sieur d'Orgeval, reçu par Moufle, notaire à Paris, en date du 4 avril 1671, l'hôtel de la rue CultureSainte-Catherine échut, après son décès, ainsi que la terre d'Orgeval, à Mme la marquise de Sénas, sa fille aînée, tandis que la terre de la Malmaison passait à Mlle Claude Lhuillier, sa fille cadette. La marquise de Sénas était Marie Lhuillier, cette « demi-géante » que nous venons de voir donner, avec sa mère, ces bals où M. d'Orgeval cumulait d'une façon si féroce les fonctions de suisse et de maître de maison.
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel de Saint-Fargeau à Paris… (1895)

L'emplacement sur lequel a été bâti l'hôtel de Saint-Fargeau faisait jadis partie des marais situés au nord-est de l'enceinte de Philippe-Auguste, entre la porte Saint-Antoine et la Vieille-ruedu-Temple. L'abbé de Saint-Victor en était seigneur en partie.
Ces marais étaient déjà convertis en cultures, lorsque, vers 1228, Pierre de Brenne en céda un champ aux chanoines réguliers du prieuré de Sainte-Catherine-du-Val-des-Ecoliers, établis récemment dans ces parages. Ce champ prit dès lors le nom de Couture ou Culture Sainte-Catherine (1) .
Source : Gallica

Charles Sellier L'Hôtel de Saint-Fargeau à Paris… (1895)

Jadis, les bourgeois de Paris possédaient à l'Hôtel de Ville des magasins d'armes, qui, dès 1424, consistaient en un grand grenier, appelé le grand grenier d'artillerie. Indépendamment de ces magasins, ils avaient, sous François Ier, un arsenal situé derrière les Célestins et composé principalement de deux granges, qu'on nommait les granges de l'artillerie de la Ville.
Source : Gallica

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