Édouard Frain,
Journal de Guillaume Langelier…
(1884)
“ La plupart du temps, Langelier loue des chevaux qu'il paie 14, 20 sous la journée, suivant la course. A Saint-Malo, à Rennes, à Antrain, il descend aux bons endroits : à la Licorne, au Dauphin, au Boeuf couronné. A Vitré, son neveu Le Cocq est toujours disposé à lui faire fête; mais à ce dernier gîte pas plus qu'ailleurs, il ne vient pour se répandre en effusions familiales. Les affaires seules l'y amènent et ramènent. ”
