écu d'or

Définition et enjeux

Adolphe Dieudonné Manuel de numismatique française… (1912-1936)

Ce même Jean Sans Peur obtint droit de circulation pour ses monnaies en France, privilège que devait renouveler Henri VI.
Jean Sans Peur a ordonné des Nobles d'or, un Écu d'or non revu, un Lion d'or (1409) au type de Louis de Male modernisé, un Denier d'or dit « Escu de Jehan » non revu ; un Heaume d'or (1417) à l'écu heaumé et penché écartelé de Bourgogne ancien et moderne, lion de Flandre brochant sur le tout; — en argent : des Gros de 2 gros 1, 1 gros, 1/2 gros de compte ; 1° au lion rampant, avec, au revers, un écu posé sur une croix ; 2° au type des écussons heaumes (4 gr. 80)
Source : Gallica

[Collections de monnaies. Monnaies d'or… (1977)

Deux insignes raretés méritent notre attention : l'écu blanc et le demi-écu blanc où le monarque nous est présenté drapé à l'antique au lieu d'être cuirassé, tout en conservant la grande perruque sans couronne. A leur suite, une série complète de monnaies du type « carambole » frappées en 1685-1686 pour l'usage exclusif de la Flandre.
En 1689, naissance de l'écu aux 8 L qui apporte le changement suivant : les monnaies en or prennent le revers des monnaies en argent (écu aux trois fleurs de lis) et les monnaies d'argent celui de l'or (croix formée de 8 L couronnés, cantonnée de 4 lis) .
Source : Gallica

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