Résumé

Portrait de François Duine François Duine Saint-Martin de Vitré : les généraux des paroisses bretonnes (1907)

Les décisions du général se présentaient d'abord comme la résultante de trois pouvoirs concertés : le seigneur, le recteur, le populaire. Toute autorité a besoin d'un modérateur. Toute administration devient dangereuse si elle n'est surveillée. C'est pourquoi l'union des trois ordres dans la commune rurale pouvait produire un équilibre, précieux au bien public.
Par malheur, le seigneur ne crut pas aristocratique de se mêler cordialement à la vie de paroisse (2) .
Source : Gallica

Portrait de François Duine François Duine Saint-Martin de Vitré : les généraux des paroisses bretonnes (1907)

La force du général réside dans l'appui que lui prête le Parlement, c'est-à-dire la justice royale, tantôt contre les « seigneurs et gentils-hommes », qui gênaient les habitants dans l'examen de « leurs affaires politiques (2) », tantôt contre les recteurs, qui commettaient des abus et voulaient s'introduire dans la comptabilité (3) ; tantôt contre les membres eux-mêmes de l'assemblée, qui, au moment de l'élection des trésoriers et autres officiers de la paroisse, pratiquaient « des brigues et sollicitations » et se concertaient « dans les cabarets (4) ».
Source : Gallica

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