François Duine,
Saint-Martin de Vitré : les généraux des paroisses bretonnes
(1907)
“ Les décisions du général se présentaient d'abord comme la résultante de trois pouvoirs concertés : le seigneur, le recteur, le populaire. Toute autorité a besoin d'un modérateur. Toute administration devient dangereuse si elle n'est surveillée. C'est pourquoi l'union des trois ordres dans la commune rurale pouvait produire un équilibre, précieux au bien public. Par malheur, le seigneur ne crut pas aristocratique de se mêler cordialement à la vie de paroisse (2) . ”
